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Apinord Dunkerque et son rucher-école

Apinord Dunkerque et son rucher-école

APINORD DUNKERQUE participe à la défense de l'Abeille Noire et de la bio-diversité en Flandre-Maritime au-travers d'évènements et de partenariats avec diverses associations, collectivités et entreprises. Son rucher-école, créé en 2004 par une bande d'apiculteurs passionnés par l'abeille, menée par Didier ROMMEL, organise chaque année une session de cours d'octobre à septembre. Il est situé au sein de l'EPLEFPA des Flandres, LPA de Dunkerque - 1072, rue de Leffrinckoucke - 59240 DUNKERQUE. Pour tout contact : apinord.dunkerque@yahoo.fr


Butiner au rucher-école de Rieulay

Publié par Les Ruchers d'Apinord sur 25 Octobre 2014, 17:43pm

Catégories : #Apinord Douai, #Rucher-Ecole de Rieulay, #Articles de Presse

Butiner des connaissances apicoles au rucher-école de Rieulay !

Ça bourdonne au pied du terril des Argales ! L’association Apinord y a posé ses ruches et proposera dès le mois de novembre des cours pour ceux qui souhaitent produire du miel. Un peu de pratique et beaucoup de théorie pour tout savoir sur les droits des abeilles et les devoirs des apiculteurs.

Le matériel est encore en cours d’installation et les ruches, vides d’occupantes, mais Franck Van Neer a déjà quatre candidats sur les rangs pour les cours qui débuteront en novembre. « Dans le département, on est à deux ans d’attente pour les inscriptions dans les ruchers écoles. »

L’apiculture est à la mode, et pas seulement chez les particuliers. « On avait échangé avec Laurent Houllier qui cherchait à installer des ruches dans sa commune », confirme le président de la section de Douai d’Apinord. Le syndicat apicole a sauté sur l’occasion pour s’inviter à Rieulay, sur les terrains de l’ancienne entreprise Tercharnor, au pied du terril des Argales. Après trois ans de patience, le projet vient d’aboutir : le 8 novembre, les trois formateurs bénévoles prendront les inscriptions pour une année de cours, soit seize sessions de trois heures pour être incollable sur le miel, les abeilles et ce qui tourne autour.

« Il y a énormément de demande, notamment par rapport à la réglementation. Et puis beaucoup de personnes se lancent et abandonnent au bout d’un an parce que ça ne marche pas », justifie Franck Van Neer. Car il ne suffit pas d’acheter une ruche et un essaim pour s’improviser apiculteur : « Il faut être passionné, s’investir et ouvrir des livres. » Si, autrefois, la plupart des familles faisaient leur propre miel à partir de quelques abeilles enfermées dans un panier – « une purée de larves et de miel ! » –, les pratiques modernes exigent un savoir plus pointu. « Or, il y a vingt ans, il n’y avait presque plus d’apiculteurs. Tout le savoir s’est dilué. Le risque, quand on n’a pas de notions, c’est de faire de grosses erreurs en matière sanitaire », explique le formateur. Qui en connaît un rayon sur la question : lui-même agent sanitaire, il connaît bien les menaces pesant sur les abeilles. « Les maladies à déclarer, comme la loque américaine », précise Franck Van Neer.

Les cours permettent évidemment d’aborder le B.A BA, l’abeille, les plantes mellifères… Des intervenants extérieurs viendront aussi évoquer des points plus précis. Les cours pratiques débuteront vers le printemps, lorsque les ruches seront habitées.

Autre intérêt du rucher école : le partage des expériences et le dispositif de parrainage. Chaque élève aura la liste des apiculteurs de son secteur et pourra recourir à leurs conseils au besoin. Moyennant 140 € l’année, cotisation à Apinord et assurance pour 10 ruches comprises, les apprentis recevront donc une formation complète. Pour l’heure, le rucher école ne propose que 20 places, avec une priorité donnée aux personnes du secteur. Un conseil : ne butinez pas trop en route.

Cœur d’Ostrevent se pique d’apiculture

Soutenu par Rieulay, le projet de rucher école l’est aussi par la Communauté de communes Cœur d’Ostrevent. « Nous avons donné 2 200 € pour acheter du matériel et lancer la machine », confirme Sylvain Quaghebeur, chargé de mission environnement.

Faire la promotion des ruches et aider les particulier à en installer cadrait avec la politique de l’intercommunalité, qui a mis en place depuis 2011 son réseau Jardins au naturel. Et réfléchit, du coup, à planter des essences mellifères sur le terril.

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